Le « p€-nis captivus » ou le phénomène du joujou de l’homme qui reste coincé dans le v@/gin de la femme.

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Qui n’a pas entendu parler, dans son adolescence, de ce scénario catastrophe, d’une « bête à deux dos » emmenée sur un brancard aux urgences afin de libérer monsieur de l’étreinte ? Le phénomène a même un nom (penis captivus) et un traitement.

P€/nis captivus est le terme médical employé lorsqu’un homme se voit incapable de retirer son pénis du vagin de sa partenaire s€xuelle. Cette impossibilité provient d’une contraction des muscles du v@gin de la femme, empêchant le retrait de la verge. Ce phénomène est proche du vaginisme (contraction des muscles vaginaux avant la pénétration). Le penis captivus est rare, il est plus fréquent chez les chiens. Le toucher rectal et un traitement myorelaxant par valium permettent de desserrer l’étau vaginal.

Mais sur quoi s’appuie cette idée du penis captivus ? Pour ceux qui ont eu des chiens, ils n’auront pas manqué de noter, à l’occasion de certaines copulations, le départ précipité de la femelle alors que le mâle restait accroché. D’un seau d’eau froide, l’affaire était réglée ; mais, si les yeux chastes s’en trouvaient soulagés, les fantasmes, eux, allaient bon train.

Pourtant, ce qui est vrai pour le chien, appelé amarrage ou nouage, ne l’est pas pour l’homme, tant sa physiologie pénienne est différente. Chez l’animal, l’extrémité libre et visible du pénis est essentiellement formée par son gland, dont la particularité est d’avoir un bulbe érectile sur sa partie arrière qui, une fois gonflé, fixe le gland dans le v@gin de la femelle pour la saillie. Convenons que nous ne sommes pas des chiens et revenons à notre histoire humaine.

D’abord vous n’y croyez pas, vous donnez, une légère secousse en arrière et vous vous apercevez, paniqué, que votre sexe est coincé dans le v@gin de votre partenaire ! L’excitation laisse alors place à l’affolement. Puis à la honte d’appeler au secours et d’arriver aux urgences dans cette position. Vous êtes victime d’un p€nis captivus.

Chez le chien, le phénomène est assez fréquent et dû au gonflement du gland de l’animal. Il n’est pas rare de voir deux chiens accolés, étonnés de ce qui leur arrive. Mais chez l’homme ? « La seule explication pourrait être un spasme du muscle releveur de l’anus, en forme de double huit, entre l’urètre, le vagin et l’anus. Si on touche une de ces trois zones, ça relâche le reste, ainsi si on touche par exemple autour de l’anus, cela relâche le muscle. Donc si par hasard, l’homme se retrouve coinçé, il y a toujours une solution ».explique le Dr Neidhart, professeur d’anatomie à l’Université de médecine de Lyon 1.

« Un des faisceaux de ce muscle part du pubis, passe sur les côtés du vagin et fait le tour du rectum. S’il y a un spasme, comme une crampe, cela peut avoir pour effet d’écraser le vagin le contre le pubis et d’emprisonner la verge »

« Le + p€nis captivus + résulterait donc d’une contraction musculaire involontaire, ce mécanisme est assez proche de celui du « vaginisme » causé par une contraction réflexe des muscles entourant le vagin », explique le Dr Sylvain Mimoun, gynéco-andrologue et spécialiste de la sexualité. Mais si, dans le cas du « v@ginisme », la contraction a lieu avant la pénétration, rendant celle-ci impossible, dans le cas du « syndrome du pénis captif », elle intervient juste après.

Causes à cette malédiction inconnues

Tétanie, crise de panique, les causes sont méconnues, et semblent involontaires. Mais le résultat est là : la verge reste coincée. Embarrassant, mais pas dramatique en soi. « Il n’y a pas de danger pour la verge », assure les spécialistes, même s’il reconnaît que les muscles sollicités peuvent être très puissants, citant des « shows érotiques » qui mettent en scène des « femmes asiatiques ayant appris à les gérer de façon impressionnante ».

Un remède existe : un valium et un toucher rectal

Mais alors que faire dans cette situation délicate pour éviter de se retrouver coincés l’un dans l’autre ? « On peut améliorer la situation, en mettant un doigt dans l’anus de la femme et en tirant en arrière », explique le Dr Neidhart : « On élongue alors le muscle ce qui lève le spasme. Comme il suffit de mettre le membre en extension pour lever une crampe du mollet ou de la cuisse ». Si le stress peut être excitant, il peut aussi exceptionnellement provoquer ces étreintes involontairement prolongées. Dans ce cas-là, « un traitement myorelaxant par valium administré à la femme avait été nécessaire pour desserrer l’étau v@ginal ». Toucher rectal et valium, avis à ceux à qui ça arriverait

Le sexe du chien est pourvu d’un baculum, un os qui sert à l’érection. Lorsque le chien s’accouple avec sa femelle, la base de son pénis se met lentement à enfler. Lorsque le s€xe est introduit, le chien cesse de bouger alors que son s€xe poursuit son expansion jusqu’à ce qu’il soit impossible pour lui de se retirer du v@gin. Cette phase du coït canin s’appelle le « lien ». Le chien chevauche la femelle, la pénètre, et commence à faire des mouvements de va-et-vient (10 à 20). Puis, il passe une patte au dessus du dos de la chienne et se retourne : les chiens sont alors « collés » fesses contre fesses. C’est à ce moment que des mâles peu expérimentés peuvent se blesser (fracture du p€nis). La fonction du nœud pendant le lien est d’assurer un dépôt suffisant de sperme pour ainsi faciliter l’insémination Cette partie du processus d’accouplement est appelé le « collage ». Il se passe lorsque le pénis du mâle se gonfle après l’éj@culation et le v@gin de la femelle se contracte pour faire en sorte que le sperme arrive et reste à l’intérieur d’elle.

Afri-pulse.net

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